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biographie 

"On peut hériter d'une matière sans la toucher. Mon père sculptait le marbre à Pietrasanta — la photographie m'a appris à voir ce que la pierre retient. Ce que je cherche dans les carrières, le feu, les vagues, c'est le moment exact où une matière cesse d'être elle-même et devient une abstraction."

Lorsqu’en 2007, elle pousse les portes d’une galerie, à Saint-Germain-des-Prés, Francesca Piqueras à  choisi le destin qui s’imposait à elle.

L’art, avec la photographie pour médium d’élection. Bien avant ses études de cinéma et d’histoire de l’art, ses parents, tous deux artistes (son père, Jorge Piquera, peintre et sculpteur péruvien, sa mère, Grati Baroni, peintre florentine), et leurs amis – Salvador Dali, Man Ray, Marcel Duchamp – ont imprégné d’esthétisme, de créativité et de rigueur son jeune esprit.

Sa première exposition parisienne à lieux  en 2007.

Son succès immédiat préfigure un travail au long cours. Au fil de ses expositions, elle attire une audience internationale : en 2016, elle est l’invitée de la Quinzaine Photographique de Beijing, en 2017, «Paesaggio dell’Umanità», rétrospective majeure au Palazzo Ducale de Massa, en Italie. La galerie américaine Holden Luntz, à Palm Beach, lui ouvre ses cimaises en 2021. La même année, elle est pressentie pour le prix Pictet, puis représente la France pendant plus d’un an et demi à l’Eretz Israel Museum de Tel Aviv (l’équivalent du Musée de l’Homme) avec vingt-huit tirages grand format lors de la première Photomenta. Un parcours plasticien dont la dernière série « Inner movement » a été présentée en 2025 à Paris.

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